Résultat
De nouveau bénéficiaire en 2025, après une perte de 15 474 € en 2024.
De nouveau bénéficiaire en 2025, après une perte de 15 474 € en 2024.
Les dettes à court terme passent de 50 939 € à 41 905 €.
Les comptes 2017 sont arrivés avec 2 jours de retard. Les neuf autres des dix derniers ont été déposés à temps.
La ligne pointillée est la médiane du secteur : 0,1 % pour 48 568 entreprises (NACE 70, micro-entreprises).
Moins d'une entreprise comparable sur 1 000 fait faillite dans les 12 mois (estimation).
La classe découle de la probabilité de faillite. 10 points de plus la divisent environ par deux.
| 75-100 | Excellent | moins de 0,55 % |
| 60-74 | Sain | 0,55 % à 1,5 % |
| 45-59 | Acceptable | 1,5 % à 4,2 % |
| 25-44 | Faible | 4,2 % à 15,0 % |
| 0-24 | Critique | plus de 15,0 % |
La place de l'entreprise dans sa classe dépend pour moitié de la probabilité de faillite et pour moitié de sa performance face aux entreprises comparables (NACE 70, micro-entreprises). Elle fait mieux que 86 % d'entre elles en solvabilité, 50 % en liquidité, 40 % en rentabilité et 53 % en croissance.
La probabilité de faillite a été calculée le 07-11-2026 par le modèle de faillite du 2 octobre 2026, qui apprend des faillites belges et lit les registres, les comptes annuels et le Moniteur belge.
La probabilité repose sur les comptes annuels clôturés au 31-12-2025.
Parmi les entreprises dont la probabilité de faillite était dans la classe très faible au 30-06-2025, 0,1 % ont fait faillite dans les douze mois.
Certains faits plafonnent le score, quelle que soit la probabilité. Avec des capitaux propres négatifs ou nuls, une perte lourde, une situation particulière à la BCE, un dépôt manquant ou des comptes déposés avec plus de 90 jours de retard, le score est au plus Acceptable (59). Avec deux dépôts manquants, il est au plus Faible (44). Pendant une réorganisation judiciaire ou à la fin de l'entreprise (faillite, dissolution, liquidation), il est au plus Critique (24).
En juillet 2024, 17 041 entreprises avaient le même profil que KATALUS aujourd'hui. Chaque point représente 43 entreprises, deux ans plus tard.
Encore 0,2 % ont cessé sans date précise, peut-être seulement après ces deux ans.
Cela correspond à la probabilité de faillite propre à KATALUS : < 0,1 % dans les 12 mois.
La méthode a été testée sur les 497 447 entreprises de juillet 2024. Chaque entreprise a reçu le taux de faillite du même profil un an plus tôt, en juillet 2023. On s'attendait à ce que 1,6 % fassent faillite dans les 24 mois. En réalité, 1,7 % ont fait faillite.
| Groupe | Attendu | Réel |
|---|---|---|
| 1 | 0,2 % | 0,2 % |
| 2 | 0,3 % | 0,5 % |
| 3 | 0,5 % | 0,6 % |
| 4 | 0,7 % | 0,8 % |
| 5 | 0,9 % | 0,9 % |
| 6 | 1,3 % | 1,5 % |
| 7 | 1,6 % | 1,8 % |
| 8 | 1,8 % | 1,8 % |
| 9 | 3,0 % | 3,1 % |
| 10 | 5,6 % | 6,2 % |
Une entreprise tombée en faillite avait, dans 74,5 % des comparaisons, un taux attendu plus élevé qu'une entreprise restée en activité. Le niveau dépend de la conjoncture. Une année qui compte plus de faillites que la précédente, le taux réel dépasse le taux attendu.
Il s'agit d'une observation sur 17 041 entreprises, pas d'une prévision pour KATALUS. Le secteur n'entre pas en compte, car la BCE n'indique plus de secteur pour une entreprise qui a cessé ses activités. Par secteur, ce sont surtout les survivantes qui compteraient, ce qui donnerait une image trop favorable.
La liquidité est confortable, avec un ratio de liquidité de 3,82 (1,28 en 2024), au-dessus du seuil usuel de 1,5. Les dettes à court terme représentent 5 % et la trésorerie 7 % du total du bilan. 21,2 % de l'actif est financé par des dettes et des provisions.
Affichez le maximum recommandé et voyez comment l'avis évolue selon le montant, le délai et l'acompte.
Les scores et ratios sont des calculs de Checked, pas une décision de crédit.
L'entreprise a déposé ses 7 derniers comptes en moyenne 10 jours avant l'échéance. Dans le secteur (NACE 70), la médiane pour l'exercice 2024 se situait 9 jours avant l'échéance, et 32 % de ces entreprises ont déposé en retard.
| Entreprise | ||||
|---|---|---|---|---|
| KATALUS Gand | 843 041 € | 151 338 € | 78,8 % | - |
| THIRDEXPERT MANAGEMENT & CONSULTING Gand | 857 301 € | 146 598 € | 91,0 % | - |
| GOVERNANCE BAY Lebbeke | 899 171 € | 145 701 € | 31,9 % | - |
| E.D.L. INVEST Herzele | 841 786 € | 150 083 € | 60,4 % | - |
| J. ELIAT Deinze | 837 088 € | 135 907 € | 22,5 % | - |
| SCHROOTEN ACCOUNTANTS Zele | 942 682 € | 159 810 € | 61,8 % | - |
| SCARP Merelbeke-Melle | 823 269 € | 162 201 € | 75,4 % | - |
Ces entreprises ont la même activité principale que KATALUS : « Activités de conseil pour les affaires et autre conseil de gestion » (NACE 70200). Elles sont comparables par la taille et l'âge : total du bilan entre 823 000 € et 943 000 €, constituées entre 2004 et 2006.
KATALUS dépose un microschéma. Ce schéma ne mentionne pas le chiffre d'affaires. La marge brute est passée de 91 230 € en 2006 à 151 338 € en 2025.
Le bilan a surtout grandi de 2011 à 2013 par des immobilisations, financées par des dettes à long terme.
Sources : Banque-Carrefour des Entreprises, dépôts à la Banque nationale, Moniteur belge. Cliquez sur un chiffre souligné en pointillé pour la rubrique et le dépôt.
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